OKOU
Serpentine
Ça devait finir par arriver : le monde sans frontières enfante sa culture, le monde sans barrières
révèle ses enfants. Okou met sens dessus dessous les idées d’enracinement, de territoire, d’influences, d’appartenance. Et, mieux que mille articles de presse et que mille conférences d’universitaires, Okou montre à quoi ressemble l’univers à venir : une musique aux amarres larguées, sculptée dans les plus belles matières et jouée avec une ferveur hors du temps, une
musique acoustique, sophistiquée, spirituellement habitée, simple comme un don.
Okou n’est ni tout à fait folk, ni complètement pop, ni vraiment world, ni véritablement soul, mais
Okou est bouleversant. Okou est une aventure neuve : Tatiana Heintz et Gilbert Trefzger se sont rencontrés il y a trois ans à peine. Elle est Française de mère ivoirienne, a vécu toute sa jeunesse en Afrique de l’Ouest. Dans un bar, elle rencontre Gilbert Trefzger, guitariste suisse de mère égyptienne qui étudie le oud tout en pratiquant la slide guitar et le banjo, qui travaille pour le cinéma, le théâtre et a collaboré avec Nitin Sawhney ou Roy Ellis. « Immédiatement, quelque chose s’est passé musicalement entre nous deux », se souvient Tatiana. Dans leur travail, il y a d’emblée beaucoup de courriers électroniques et de voyages : elle vit à Paris, il vit à Bâle puis à Berlin, ils composent et enregistrent chacun de leur côté, « mais il faut que l’on soit ensemble pour finaliser la chanson. C’est pour cela qu’on a appelé l’album Serpentine, parce que tout a été sinueux. »
Deux ans de maquettes, de chansons écrites en voyage puis l’accélération soudaine : à la première écoute, Universal Music Publishing propose un contrat d’édition. Jay Newland, qui a travaillé avec Ayo, Norah Jones comme avec Juliette Gréco, produit un EP pour démarcher les labels et AZ s’enthousiasme à son tour.
HINDI ZAHRA
Entre ballades folk, soul urbain et blues du désert, Hindi Zahra, jeune chanteuse amazighe de
France, explore, avec succès et nostalgie, la part de l'universel dans notre langue.
Née à Khouribgha (Maroc), d'origine Berbère et Touaregs, Hindi Zahra fait vibrer une voix sans
frontières et pleine d'émotions.
Sa musique est un blues ancestral, un jazz originel, une vibration orientale, où elle parle d'amour,
de l'affirmation de soi, du monde et ce que ses rencontres lui inspirent. Ses chansons respirent la nostalgie de son pays, son envie d'être à la fois ici et ailleurs...
Issue d'une famille d'artistes berbères qui compte parmi les plus célèbres d'entre eux le groupe
Oudaden, sa mère et ses oncles l'initient à la musique traditionnelle du gnawa, à la folk de Dylan, au reggae de Marley, car oui autour d'elle toutes les musiques du monde résonnaient alors elle apprend et pratique avec les siens les rythmes ancestraux et les plus belles mélodies du répertoire Égyptiens.
Autodidacte, musicienne, auteur/compositeur, Hindi se retrouve dans la pluralité c'est ainsi que le
magazine américain The Wire va jusqu'à la décrire comme la fille spirituelle de Django
Rheinhardt et Billie Holiday...Autant dire qu'elle est sur le chemin d'une belle histoire musicale. Ce
qui est important pour elle c'est la scène et toutes les rencontres musicales qui en découlent . Elle a
dernièrement fait fureur au festival Eurosonic (Pays -Bas) et bien qu'elle n'est pas encore d'opus à
son actif, les scènes françaises et internationales la réclament : elle participera prochainement en
France au festival GénériQ (3 dates) et au festival Chorus des Hauts-de-Seine ; à l'étranger : concert le 12 mars en tête d'affiche à ICA (Londres), festival Womad (Royaume Uni), Essaouira....
Hindi Zahra s'annonce être la révélation de 2010.
A noter : un Showcase Fnac aura lieu le jour même avec Hindi Zahra
Vendredi 12 Mars 2010 - 20h
Plein Tarif : 18 €
Tarifs réduits sous réserve
Victoire 2
Mas de Grille
2 rue T Renaudot
34430 Saint Jean de Vedas
Tel : 04 67 47 91 00